Discours numérotés: Livres des dix et onze
ฉบับแปลฝรั่งเศส · Sutta Piṭaka — The Basket of Discourses · Volume 24 · 17 pages
Summarised by AI from the whole volume (7 topics) — click to jump to where a topic begins.
- Page 335–336 Kimatthiya-Sutta : l'enchaînement des fruits, de la vertu à la connaissance et vision de la libération L'Ekādasaka-Nipāta s'ouvre sur Ānanda qui demande au Bouddha quel est le but et le bienfait de la vertu saine. Le Bouddha répond par un enchaînement continu : la vertu a pour but l'absence de remords ; l'absence de remords mène à la joie ; la joie mène au ravissement (pīti) ; le ravissement mène à l'apaisement du corps ; l'apaisement du corps mène au bonheur ; le bonheur mène à la concentration ; la concentration mène à la connaissance et à la vision des choses telles qu'elles sont ; celle-ci mè
- Page 337–341 Cetanākaraṇīya-Sutta : ce qui s'enchaîne naturellement, sans qu'il faille le vouloir Le Bouddha enseigne que l'enchaînement décrit précédemment, de la vertu jusqu'à la connaissance et la vision de la libération, n'exige pas de vouloir intentionnellement faire apparaître chaque étape, car il est dans la nature des choses que, lorsque la vertu est accomplie, l'absence de remords apparaisse d'elle-même selon ses causes et conditions, et que chaque étape s'enchaîne d'elle-même jusqu'au terme. C'est comme un arbre dont les branches et les feuilles sont complètes : l'écorce, l'aubier
- Page 342 Akkosaka-Sutta : le bhikkhu qui insulte ses compagnons de vie sainte connaît le malheur Ce court sutta déclare que le bhikkhu qui insulte, menace et calomnie les nobles et ses compagnons de vie sainte ne peut échapper à l'un ou l'autre de onze malheurs, comme ne pas atteindre ce qu'il n'a pas encore atteint, déchoir de ce qu'il a atteint, ne pas se purifier dans le vrai Dhamma, s'enorgueillir du Dhamma, ne pas se plaire à la vie sainte, commettre une faute grave, quitter la robe pour retourner à la vie laïque, contracter une maladie grave, perdre la raison, avoir l'esprit égaré, ou
- Page 343–348 La concentration sans perception d'aucune chose, qui a le nibbāna pour objet Ānanda demande au Bouddha quelle concentration permettrait au bhikkhu de n'avoir aucune perception (saññā) de l'élément terre, eau, feu ou air, des quatre absorptions sans forme, de ce monde-ci et du monde suivant, ni de ce qu'il a vu, entendu, ressenti et connu auparavant, tout en ayant pourtant encore une perception. Le Bouddha confirme que c'est possible lorsque le bhikkhu n'a qu'une seule perception : « Ceci est paisible, ceci est sublime : l'apaisement de toutes les formations, le renonceme
- Page 390 Sāriputta explique la même concentration aux bhikkhus, et stance de fin du deuxième chapitre Un groupe de bhikkhus qui n'ont pas encore compris l'enseignement du Bouddha sur la concentration sans perception d'aucune chose, exposé plus haut, va trouver Sāriputta et lui pose la même question. Il répond en l'expliquant exactement dans les mêmes termes : la perception qui demeure est la perception du nibbāna comme paisible et sublime. Puis, dans un autre épisode semblable, c'est Sāriputta lui-même qui pose d'abord cette question aux bhikkhus ; ceux-ci répondent qu'ils sont venus de loin pré
- Page 391–392 Gopālaka-Sutta – Les qualités du bouvier comparées à celles du bhikkhu qui développe la contemplation Le Bouddha présente onze facteurs qui empêchent un bouvier de soigner et d'accroître son troupeau : ne pas connaître l'apparence de ses vaches, ne pas être habile à reconnaître leurs marques, ne pas ôter les œufs de mouches, ne pas panser les plaies, ne pas enfumer pour chasser les insectes, ne pas connaître le gué, ne pas savoir quelles vaches ont bu, ne pas connaître le chemin, ne pas être habile quant aux pâturages, traire jusqu'à ne rien laisser aux veaux, et ne pas témoigner d'égards partic
- Page 392–393 Onze qualités pour connaître directement la passion et les autres souillures ; fin de l'Ekādasaka-Nipāta et de l'Aṅguttara-Nikāya Le Bouddha enseigne que, pour connaître directement, comprendre pleinement, épuiser entièrement, abandonner, détruire, faire décliner, se détacher de, faire cesser, rejeter et renoncer à la passion, le bhikkhu doit développer onze qualités : les quatre jhāna, du premier au quatrième, la libération de l'esprit par la bienveillance, la compassion, la joie altruiste et l'équanimité, et trois absorptions sans forme : la sphère de l'espace infini, la sphère de la conscience infinie et la sphère du né