«Bhanté, est-il possible pour un mendiant d’obtenir une concentration telle qu’il ne porterait pas son attention à l’œil, aux formes visibles, à l’oreille, aux sons, au nez, aux odeurs, à la langue, aux saveurs, au corps, aux sensations corporelles, à l(’élément) terre, à l(’élément) eau, à l(’élément) feu, à l(’élément) air, à la sphère de l’infinité de l’espace, à la sphère de l’infinité de la conscience, à la sphère du rien, à la sphère de ni-perception-ni-non-perception, à ce monde, à l’autre monde, et il ne porterait pas son attention à ce qui est vu, entendu, senti, appréhendé, atteint, recherché, ou pensé par le mental, et pourtant il serait (bien toujours) attentif ? — Ananda, il est bien possible pour un mendiant d’obtenir une concentration telle qu’il ne porte pas son attention à l’œil, aux formes visibles, à l’oreille, aux sons, au nez, aux odeurs, à la langue, aux saveurs, au corps, aux sensations corporelles, à l(’élément) terre, à l(’élément) eau, à l(’élément) feu, à l(’élément) air, à la sphère de l’infinité de l’espace, à la sphère de l’infinité de la conscience, à la sphère du rien, à la sphère de ni-perception-ni-non-perception, à ce monde, à l’autre monde, il ne porte pas son attention à ce qui est vu, entendu, senti, appréhendé, atteint, recherché, ou pensé par le mental, et pourtant il est (bien toujours) attentif.