Offrande au Triple Joyau
RatanattayapūjāLe texte qui ouvre le chant du matin : offrir fleurs, encens et bougies au Bouddha, au Dhamma et au Saṅgha ava…
Dhammābhithuti
Le chant du matin à la louange du Dhamma, qui souligne qu’il est une chose que l’on peut voir par soi-même, ici et maintenant.
Se chante après la louange du Bouddha lors de l’office du matin. C’est la plus courte des trois louanges, facile à retenir et que l’on peut très bien chanter seule.
Certains l’utilisent avant de lire les suttas ou d’écouter un enseignement, pour se rappeler ce qu’ils s’apprêtent à écouter et comment l’écouter.
Les six termes de ce chant sont ceux que le Bouddha employait pour décrire son propre enseignement. Svākkhāto : bien proclamé. Sandiṭṭhiko : ses résultats sont visibles pour celui qui pratique. Akāliko : il ne dépend pas du temps. Ehipassiko : on peut le vérifier — « venez et voyez ». Opanayiko : il vaut la peine de le faire entrer en soi. Paccattaṃ veditabbo viññūhi : il est à connaître individuellement par ceux qui savent.
Ce qui frappe, c’est que ces mots invitent à l’examen plutôt qu’ils n’exigent la croyance. Ehipassiko signifie littéralement « venez et voyez » : c’est ainsi que parle quelqu’un qui ne craint pas d’être vérifié.
Cette série figure dans le Dhajagga Sutta et dans de nombreux autres suttas. La liturgie thaïlandaise aligne ces termes et conclut, comme précédemment, par une expression d’hommage.
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