Discours groupés: Le chapitre sur les agrégats
ฉบับแปลฝรั่งเศส · Volume 17 · Page 174
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Voyant ceci, un disciple noble et instruit se désillusionne de la forme, des sensations, de la perception, des choix, et de la conscience. Etant désillusionné, le désir s’estompe. Quand le désir s’estompe, il est libéré. Quand il est libéré, il sait qu’il est libéré. Il comprend : … il n’y a plus rien à cet endroit.’ » Cela est ce que le Bouddha dit. Alors Celui-qui-est-Saint, l’Enseignant, continua à dire : « La forme est comme un morceau d’écume ; les sensations sont comme une bulle d’eau ; la perception paraît comme un mirage ; les choix comme un bananier ; et la conscience comme une illusion ; ainsi enseigna le parent du Soleil. Quelque soit la façon dont on les contemple, en les examinant rationnellement, ils sont vides et creux quand on les regarde de près. Concernant ce corps, celui d’une immense sagesse a enseigné que lorsque trois choses sont abandonnées, on voit cette forme jetée. Quand la vitalité, la chaleur, et la conscience quittent ce corps, il gît là, abandonné, de la nourriture pour d’autres, insensible. Telle est cette continuité, cette illusion, cette lamentation d’idiots. On dit que c’est un tueur, car aucune essence n’est trouvée ici. Un membre monastique énergique doit examiner les aggrégats ainsi, avec conscience de la situation et attention, de jour comme de nuit. Il doit abandonner toutes chaînes, et se créer un refuge. Il doit vivre comme si sa tête était en feu, aspirant à l’état qui ne périt pas. »

หัวข้อ (สรุปโดย AI) Pheṇapiṇḍūpama-sutta – La comparaison de la masse d'écume
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