Aciraṃ vatayaṃ kāyo — avant longtemps, ce corps
Aciraṃ vatayaṃ kāyoUne stance du Dhammapada — avant longtemps, ce corps reposera sur le sol — chantée comme une réflexion pour le…
Satipaṭṭhānapāṭha
L’ouverture du Mahāsatipaṭṭhāna Sutta, qui expose les quatre fondements de l’attention — souvent chantée pour revoir la méthode avant de s’asseoir.
On le chante avant de s’asseoir, pour revoir où et comment l’attention est établie.
De nombreux centres de retraite l’emploient pour ouvrir la séance du matin : il est assez court pour être chanté chaque jour sans empiéter sur le temps de méditation.
Le Mahāsatipaṭṭhāna Sutta est le discours central sur l’attention. Ce chant en est l’uddesa — la section qui énonce les rubriques avant que le sutta n’explique chacune en détail.
Le Bouddha l’appelle la voie directe : celle qui mène à la pureté du cœur, au-delà du chagrin et des lamentations, à la fin de la douleur et de la peine, et à la réalisation du Nibbāna. Il nomme ensuite les quatre domaines où l’attention s’établit : le corps, les sensations, l’esprit et les objets de l’esprit.
Chacun des quatre porte les trois mêmes qualificatifs : ardent, assez pour ne pas se laisser distraire ; comprenant clairement ce que l’on fait ; et attentif — sans lâcher prise sur ce que l’on observe — tout en mettant de côté l’attirance et l’aversion envers le monde.
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