Se contentant de ce qui est irréprochable, Rudimentaire et facilement obtenu, Son esprit n’est pas perturbé À cause d’un gîte, d’une robe, D’une boisson, ou de la nourriture, Il n’est contrarié nulle part. Et ces choses, qui ont été déclarées Être appropriées à la vie de renoncement, Sont obtenues par un mendiant Qui se contente de peu et est diligent. À Ourouvéla Les nobles coutumes Ces quatre nobles coutumes, mendiants, sont originelles, antiques, traditionnelles, anciennes, non dénaturées, non dénaturées auparavant, elles ne sont pas dénaturées, elles ne seront pas dénaturées, et ne sont pas réprouvées par les sages renonçants et brahmanes. Quelles sont ces quatre ? À cet égard, un mendiant est satisfait avec n’importe quelle robe, il prône la satisfaction avec n’importe quelle robe ; il ne s’engage pas, à cause d’une robe, dans ce qui est malséant et inapproprié ; s’il n’obtient pas de robe, il n’en est pas agité, et s’il obtient une robe, il l’utilise sans y être attaché, sans s’en enthousiasmer, sans s’y accrocher, en en voyant les désavantages, et en discernant l’émancipation à son égard ; à cause de sa satisfaction avec n’importe quelle robe, il ne se glorifie pas lui-même ni ne méprise les autres. En cela il est capable, diligent, doué d’un discernement attentif et constamment présent d’esprit. Voici ce qu’on appelle, mendiants, un mendiant qui maintient la noble coutume, ancienne et originelle.