De plus, un mendiant est satisfait avec n’importe quelle nourriture d’aumônes, il prône la satisfaction avec n’importe quelle nourriture d’aumônes ; il ne s’engage pas, à cause de nourriture d’aumônes, dans ce qui est malséant et inapproprié ; s’il n’obtient pas de nourriture d’aumônes, il n’en est pas agité, et s’il obtient de la nourriture d’aumônes, il l’utilise sans y être attaché, sans s’en enthousiasmer, sans s’y accrocher, en en voyant les désavantages, et en discernant l’émancipation à son égard ; à cause de sa satisfaction avec n’importe quelle nourriture d’aumônes, il ne se glorifie pas lui-même ni ne méprise les autres. En cela il est capable, diligent, doué d’un discernement attentif et constamment présent d’esprit. Voici ce qu’on appelle, mendiants, un mendiant qui maintient la noble coutume, ancienne et originelle. De plus, mendiants, un mendiant est satisfait avec n’importe quel gîte, il prône la satisfaction avec n’importe quel gîte ; il ne s’engage pas, à cause d’un gîte, dans ce qui est malséant et inapproprié ; s’il n’obtient pas de gîte, il n’en est pas agité, et s’il obtient un gîte, il l’utilise sans y être attaché, sans s’en enthousiasmer, sans s’y accrocher, en en voyant les désavantages, et en discernant l’émancipation à son égard ; à cause de sa satisfaction avec n’importe quel gîte, il ne se glorifie pas lui-même ni ne méprise les autres. En cela il est capable, diligent, doué d’un discernement attentif et constamment présent d’esprit. Voici ce qu’on appelle, mendiants, un mendiant qui maintient la noble coutume, ancienne et originelle. De plus, un mendiant se plaît à la pratique, se voue à la pratique, se plaît à l’abandon, se voue à l’abandon ; et à cause du fait qu’il se plaise à la pratique, qu’il se voue à la pratique, qu’il se plaise à l’abandon, qu’il se voue à l’abandon, il ne se glorifie pas lui-même ni ne méprise les autres. En cela il est capable, diligent, doué d’un discernement attentif et constamment présent d’esprit. Voici ce qu’on appelle, mendiants, un mendiant qui maintient la noble coutume, ancienne et originelle. Voici, mendiants, quelles sont les quatre nobles coutumes, qui sont originelles, antiques, traditionnelles, anciennes, non dénaturées, non dénaturées auparavant, elles ne sont pas dénaturées, elles ne seront pas dénaturées, et ne sont pas réprouvées par les sages renonçants et brahmanes.