Discours moyens: Les cinquante du milieu
ฉบับแปลฝรั่งเศส · Sutta Piṭaka — The Basket of Discourses · Volume 13 · 24 pages
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- Page 192 Laṭukikopama-sutta – La comparaison de la caille prise dans une liane pourrie et de l'éléphant de guerre qui rompt ses liens Le Vénérable Udāyī réfléchit au fait que le Bouddha a ôté bien des choses douloureuses et apporté bien des choses heureuses au Saṅgha ; il vient lui raconter son expérience de l'abandon du repas pris hors de l'heure permise. Le Bouddha compare celui qui reste attaché, par obstination, à de petites choses, à une caille prise dans un lien de liane pourrie qui semble fragile mais peut pourtant la faire mourir ; à l'inverse, le fils de bonne famille qui voit vraiment le danger des plaisirs sensuels
- Page 193–202 Cātumā-sutta – Les quatre dangers pour celui qui a pris l'ordination, et le renvoi des bhikkhus bruyants Au village de Cātumā, le Bouddha renvoie un groupe de bhikkhus visiteurs qui font du vacarme comme des pêcheurs se disputant du poisson. Les Sakyas et le Brahmā Sahampati viennent alors le prier de les reprendre, avec la comparaison des jeunes pousses privées d'eau et du veau privé de sa mère. Sāriputta et Moggallāna expriment des vues différentes au sujet du renvoi : le Bouddha reprend Sāriputta, qui pensait pouvoir désormais vivre tranquille seul, et loue Moggallāna, qui se charge de continuer
- Page 476 Bodhirājakumāra-sutta – Le vrai bonheur ne vient pas de la mortification Le Bienheureux se rend prendre son repas au palais du prince Bodhi et lui raconte sa propre quête de l'Éveil, en réponse à la question du prince : « Le bonheur ne s'obtient-il que par la souffrance ? » Il relate son apprentissage auprès d'Āḷāra Kālāma et d'Uddaka, les austérités extrêmes qui le rendirent squelettique, puis son retour à une alimentation normale, la pratique des jhānas jusqu'à l'obtention des trois connaissances supérieures et l'Éveil. Il enseigne d'abord le Dhamma au groupe des c
- Page 477–488 Aṅgulimāla-sutta – Du brigand cruel à l'arahant L'histoire d'Aṅgulimāla, redoutable brigand du royaume de Kosala qui tuait les gens et enfilait leurs doigts en guirlande. Le Bouddha s'engage sur la route où Aṅgulimāla est embusqué, malgré les avertissements des villageois. Aṅgulimāla le poursuit mais ne parvient pas à le rattraper, du fait du pouvoir surnaturel du Bouddha, qui lui dit qu'il « s'est arrêté », c'est-à-dire qu'il a cessé de nuire à tout être vivant. Aṅgulimāla prend conscience de ses actes et demande l'ordination. Plus tard, le