Discours moyens: Les cinquante du milieu
ฉบับแปลฝรั่งเศส · Volume 13 · Page 484
เข้าสู่ระบบเพื่อคั่นหน้า

Mais en ce temps Vénérable Aṅgulimāla vivait dans la nature, se nourissait uniquement de nourriture reçue par aumône, et possédait seulement trois robes. Ainsi il dit au roi, « Cela suffit, grand roi. Mes robes de moine sont complètes. » Alors le roi retourna vers le Bouddha, s’inclina, s’assit sur un côté, et lui dit, « C’est incroyable, Sire, c’est extraordinaire ! Comme le Bouddha soumet ceux qui sont sauvages, appaise ceux qui sont violents, et éteint ceux qui brûlent ! Car enfin je n’ai pas pu le soumettre par le baton ni l’épée, mais le Bouddha l’a soumis sans le baton et sans l’épée. Bien, à présent, Sire, je dois partir. J’ai bien des devoirs, et beaucoup à faire. » « S’il vous plait, grand roi, allez à votre convenance. » Alors le roi Pasenadi se leva de son siège, s’inclina, et respectueusement fit le tour du Bouddha, en le gardant sur sa droite, avant de partir.

เข้าสู่ระบบเพื่อรับ ๑๐ แต้มบุญจากการอ่านหน้านี้