Mais en ce temps Vénérable Aṅgulimāla vivait dans la nature, se nourissait uniquement de nourriture reçue par aumône, et possédait seulement trois robes. Ainsi il dit au roi, « Cela suffit, grand roi. Mes robes de moine sont complètes. » Alors le roi retourna vers le Bouddha, s’inclina, s’assit sur un côté, et lui dit, « C’est incroyable, Sire, c’est extraordinaire ! Comme le Bouddha soumet ceux qui sont sauvages, appaise ceux qui sont violents, et éteint ceux qui brûlent ! Car enfin je n’ai pas pu le soumettre par le baton ni l’épée, mais le Bouddha l’a soumis sans le baton et sans l’épée. Bien, à présent, Sire, je dois partir. J’ai bien des devoirs, et beaucoup à faire. » « S’il vous plait, grand roi, allez à votre convenance. » Alors le roi Pasenadi se leva de son siège, s’inclina, et respectueusement fit le tour du Bouddha, en le gardant sur sa droite, avant de partir.