Discours moyens: Les cinquante du milieu
ฉบับแปลฝรั่งเศส · Volume 13 · Page 480
เข้าสู่ระบบเพื่อคั่นหน้า

Alors Aṅgulimāla pris son épée et son bouclier, enfila son arc et ses flèches, et se mit à suivre le Bouddha. Mais le Bouddha se servit de ses pouvoirs surnaturels pour éviter qu’ Aṅgulimāla ne le rattrappe quelque soit son effort, alors même que le Bouddha continuait à marcher à une vitesse normale. Alors Aṅgulimāla pensa, « Oh seigneur, comme c’est incroyable, comme c’est extraordinaire ! Autrefois, même lorsque je poursuivais un éléphant qui charge, un cheval, un chariot ou un cerf, je les rattrappais toujours. Mais je ne peux rattrapper cet ascète quelque soit mon effort, même si il marche à une vitesse normale. » Il s’arrêta et dit, « Arrête, arrête, l’ascète ! » « J’ai arrêté, Aṅgulimāla, maintenant, toi, arrête-toi. » Alors Aṅgulimāla pensa, « Ces ascètes qui suivent le Sakyan disent la vérité. Pourtant tout en marchant l’ascète Gotama dit : « J’ai arrêté, Aṅgulimāla, maintenant, toi, arrête-toi. » Pourquoi ne pas lui demander ce qu’il veut dire ? Alors il s’adressa au Bouddha en vers : « Tout en marchant, l’ascète, tu as dit ’J’ai arrêté.’ Et je me suis arrêté, mais tu me dis que je ne le suis pas. Je te demande ceci, l’ascète : comment t’es-tu arrêté et moi pas ? » « Aṅgulimāla, je me suis arrêté pour toujours, j’ai abandonné la violence envers toutes les créatures. Mais tu ne peux pas t’arrêter à faire du mal aux créatures vivantes, c’est ainsi que je me suis arrêté, mais toi non. » « Oh, enfin un grand et renommé visionnaire, un ascète m’a suivi au fond de ces bois. Maintenant que j’ai entendu tes vers sur le Dhamma, je vivrai sans le mal. »

เข้าสู่ระบบเพื่อรับ ๑๐ แต้มบุญจากการอ่านหน้านี้