Alors Vénérable Aṅgulimāla s’habilla le matin et, prenant son bol et sa robe, entra dans Sāvatthī pour l’aumône. Alors qu’il marchait au hasard pour la quête de nourriture il vit une femme en train d’accoucher avec douleur et difficulté. Voyant ceci, il lui vint à l’esprit, « Oh, les êtres souffrent de tant de peines ! Oh, les êtres souffrent de tant de peines ! Alors après avoir marché dans Sāvatthī pour la quête de nourriture, après le repas, à son retour de la quête, il alla vers le Bouddha, s’inclina, s’assit sur un côté, et lui dit ce qui c’était passé. Le Bouddha lui dit, « Bien, alors, Aṅgulimāla, va vers cette femme et dit lui : ‘Depuis que je suis né, soeur, je ne me souviens pas avoir intentionellement pris la vie d’une créature vivante. Par cette vérité, que ton enfant et toi soyez sains et saufs. » « Mais sire, ne serait-ce pas mentir délibérement ? Car j’ai intentionellement tué de nombreuses créatures vivantes. » « Dans ce cas, Aṅgulimāla, va vers cette femme et dit lui : ‘Depuis que je suis né de ma noble naissance, soeur, je ne me souviens pas avoir intentionellement pris la vie d’une créature vivante. Par cette vérité, que ton enfant et toi soyez sains et saufs. » « Oui, sire, » répondit Aṅgulimāla. Il alla vers cette femme et lui dit : ‘Depuis que je suis né de ma noble naissance, soeur, je ne me souviens pas avoir intentionellement pris la vie d’une créature vivante. Par cette vérité, que ton enfant et toi soyez sains et saufs. » Alors cette femme fut saine et sauve, et son enfant aussi.