Discours groupés: Le grand chapitre
Traduction française · Volume 19 · Page 524
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« Mendiants, vous ne devriez pas penser de pensées mauvaises et désavantageuses, c’est-à-dire des pensées de sensualité, des pensées de malveillance ou des pensées de non-inoffensivité. Et quelle en est la raison ? Parce que ces pensées ne sont pas profitables, qu’elles ne se rapportent pas aux principes de la vie brahmique, et qu’elles ne mènent pas au désenchantement, au désintéressement, à la cessation, à la quiétude, à la connaissance directe, à l’éveil, à l’Extinction. Lorsque vous pensez, mendiants, vous devriez penser : “Voici le mal-être”, vous devriez penser : “Voici l’origine du mal-être”, vous devriez penser : “Voici la cessation du mal-être”, vous devriez penser : “Voici la voie menant à la cessation du mal-être”. Et quelle en est la raison ? Parce que ces pensées, mendiants, sont profitables, qu’elles se rapportent aux principes de la vie brahmique, et qu’elles mènent au désenchantement, au désintéressement, à la cessation, à la quiétude, à la connaissance directe, à l’éveil, à l’Extinction. C’est pourquoi, mendiants, le travail (de contemplation) est à faire : “Voici le mal-être”, le travail (de contemplation) est à faire : “Voici l’origine du mal-être”, le travail (de contemplation) est à faire : “Voici la cessation du mal-être”, le travail (de contemplation) est à faire : “Voici la voie menant à la cessation du mal-être”. »

1. La concentration

Les réflexions

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