Discours numérotés: Livres des uns, deux et trois
ฉบับแปลฝรั่งเศส · Volume 20 · Page 290
เข้าสู่ระบบเพื่อคั่นหน้า

Ce jour-là, le vénérable Ananda alla voir le Fortuné, lui rendit hommage, puis s’assit d’un côté. Une fois assis là, il lui dit : « Bhanté, il y a ces trois (types de) senteurs, dont le parfum va dans le sens du vent, mais pas à contre-vent. Quelles sont ces trois ? Les senteurs de racines, les senteurs de bois et les senteurs de fleurs. Le parfum de ces trois (types de) senteurs, Bhanté, va dans le sens du vent, mais pas à contre-vent. Y a-t-il une senteur, Bhanté, dont le parfum aille dans le sens du vent, mais aussi à contre-vent et également à la fois dans le sens du sens du vent et à contre-vent ? — Il y a bien, Ananda, une senteur dont le parfum va dans le sens du vent, mais aussi à contre-vent et également à la fois dans le sens du sens du vent et à contre-vent. — Et quelle est, Bhanté, la senteur dont le parfum va dans le sens du vent, mais aussi à contre-vent et également à la fois dans le sens du sens du vent et à contre-vent ? À cet égard, Ananda, une femme ou un homme vivant dans une ville ou un village est allé en refuge au Bouddha, est allé en refuge au Dhamma, est allé en refuge à la Communauté, s’abstient de détruire la vie, s’abstient de s’approprier ce qui n’a pas été donné, s’abstient de la méconduite en raison des plaisirs sensuels, s’abstient des paroles mensongères, s’abstient des liqueurs, boissons fermentées et intoxicants qui engendrent la négligence, est vertueux, ayant bon caractère, et vit à la maison avec un esprit dépourvu de la souillure de l’avarice, librement généreux, la main ouverte, se plaisant à faire des dons, accessible aux demandes, se plaisant à donner et à partager.

เข้าสู่ระบบเพื่อรับ ๑๐ แต้มบุญจากการอ่านหน้านี้